Des désodorisants d’intérieur qui vous enfument !

Voici votre cher-et-tendre de retour de la salle de sport. Bien-entendu son premier geste en rentrant est d’enlever ses baskets et de poser son sac au milieu du salon. Si, en plus, il ou elle pratique un sport d’extérieur, vous appréciez plus ou moins les odeurs de transpi’ et de terre qui émanent de ses affaires. L’amour n’a pas d’odeur dit-on… ah non c’est l’argent !

 

En parlant d’argent, la grande distribution a très bien compris l’enjeu et ne manque pas une occasion de vous bombarder de publicités sur les nouveaux parfums d’intérieur « plus design, plus discrets, plus frais, plus naturels. »

Aérosols désodorisants, sprays à pile, diffuseurs d’huiles essentielles, parfum d’ambiance… Une chose est sure : ils vous enfument !

 

Avec cet arsenal, vous pensez rafraichir ou même assainir votre intérieur n’est-ce pas ? Pourtant, ces gadgets sont polluants pour l’environnement et, pire, ils contiennent des substances allergisantes et même irritantes pour les voies respiratoires. Ça pique le nez ? C’est normal !

 

Comme si cela ne suffisait pas, tous ces parfums d’intérieurs sont souvent vendus dans un contenant en plastique, voire en aluminium.

Aluminium qui, à lui, seul est connu pour être cancérigène. De plus, sa fabrication dépend de l’extraction d’un minerais (appelé « bauxite ») qui cause déforestation, pollution de l’eau et émissions de gaz à effet de serre. Enfin, la production et le recyclage de nos bombonnes consomment de l’électricité et polluent l’air. Ça sent pas trop la rose!

 

Pourtant, si ça sent mauvais chez vous, il suffit d’ouvrir la fenêtre et, s’il fait froid dehors, restent les bougies ou l’encens.

 

VOS ECONOMIES ENVIRONNEMENTALES*

Lorsque vous évitez d’utiliser une bombonne désodorisante en aluminium, vous contribuerez à économiser :

  • 80 grammes d’aluminium,
  • 103 litres d’eau (extraction de minerais),
  • 8,5 kW d’électricité (opérations de fabrication de la bombonne),
  • 608 g d’équivalent CO2 (production d’électricité, extraction de minerais et transport),
  • 2 litres de pétrole (transport),
  • 3,5 m2 d’empreinte écologique (superficie de forêt virtuelle nécessaire pour absorber les émissions de CO2),
  • 2 à 4 euros.

 

(*) Ces chiffres sont des estimations statistiques. Ils sont destinés à l’usage strictement personnel. Toute utilisation à des fins scientifiques, commerciales ou juridiques est fortement déconseillée.

 

En savoir plus:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.