La face cachée du coton démaquillant

C‘est la fin de votre journée de travail. Pour vous détendre, rien de tel qu’un petit nettoyage de peau. En vous saisissant d’un peu de coton démaquillant, vous repensez aussi aux kilomètres que vous vous tapez tous les jours pour aller travailler.

Vous en faites des allers-retours pendant que la radio vous rappelle combien nous sommes tous coupables de la destruction de l’environnement. Et après, qu‘est-ce que vous pouvez y faire ?

Un début de solution se trouve juste dans votre main: le coton démaquillant.

 

Avez-vous déjà pensé à ce qui se cache derrière ces filaments soyeux ? La fleur de coton pousse dans des zones humides et ensoleillées, notamment en Chine, en Inde ou au Brésil. Sa culture nécessite donc beaucoup d’eau et d’espace déboisé.
Puis la préparation et le transport de vos petits disques démaquillants consomment de l’électricité et du pétrole. Les deux complices participent bien-sûr largement aux émissions de gaz à effet de serre, notamment de CO2.

Pourtant vous pouvez remplacer facilement vos cotons démaquillants par des disques lavables et réutilisables. Qu’ils soient en coton bio, bambou ou autre fibre végétale, ils dureront des années.

Les cotons réutilisables : c’est pratique, écologique et économique !

C’était l’astuce de Françoise

 

VOS ÉCONOMIES ENVIRONNEMENTALES*

Après un mois d’utilisation de vos cotons lavables, vous allez économiser l’achat de 30 disques démaquillants mais pas seulement. Vous allez également contribuer à économiser environ :

  • 87 litres d’eau (culture de la plante et extraction de pétrole),
  • 1,7 litres de pétrole (conditionnement et transport),
  • 66,2 kW d’électricité (conditionnement),
  • 523 grammes d’équivalent CO2 (production de pétrole et d’électricité, transport de marchandise),
  • 11,5 m² d’empreinte écologique (superficie de forêt virtuelle nécessaire pour absorber les émissions de CO2),
  • 0,30 à 1 euro

Bien-sûr une fois par semaine, vous allez devoir laver vos cotons réutilisables, ce qui va consommer du savon et de l’eau. Mais votre impact écologique sera toujours moins important que si vous allez une fois par mois, cueillir votre coton en Inde ou en Chine pour qu’il finisse dans votre poubelle de salle de bain.

 

(*) Ces chiffres sont des estimations statistiques. Ils sont destinés à l’usage strictement personnel. Toute utilisation à des fins scientifiques, commerciales ou juridiques est fortement déconseillée.

 

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